La mort est considérée comme un état de passage.

La mort doit être annoncée avec humilité, l’enterrement du corps doit être préparé dans les plus brefs délais, selon les pays où ils se trouvent cela est plus au moins long. Dans un pays où les obsèques sont régies par l’Islam ( rite musulman ), le défunt est inhumé le jour même ou le lendemain.

La religion musulmane invite chacun de nous à participer aux tâches afférentes à soulager la famille dans sa tristesse. A commencer par des paroles réconfortantes et des condoléances comme on se doit de les présenter :

« Que Dieu magnifie ta récompense, t’accorde bonne endurance et pardonne à ton défunt. »

« Ahzama l-lâhu ajraka, wa ahsana hazâ’ka, wa ghafara li- mayyitikaa ».


« Que Dieu magnifie ta récompense, t’accorde bonne endurance et pardonne à ton défunt. » « Ahzama l-lâhu ajraka, wa ahsana hazâ’ka, wa ghafara li- mayyitikaa ».
Il est de coutume de réunir les personnes venant présenter leurs condoléances en leur offrant à manger, mais il faut savoir ne pas en abuser en pratiquant des visites courtes et en évitant les rassemblements, cela engendre des dépenses supplémentaires à la famille fréquemment gênée.
  • Réciter la profession de foi, afin qu’il la répète lui-même. « La Illaha Illa Allah 
  • Demander avec douceur au mourant de dire l’attestation de la foi ou de la répéter après vous. N’insistez pas trop et s’il la dit une fois c’est bon.
  • En cas où le mourant parle après avoir dit la profession de la foi, dites lui de la redire pour qu’elle soit sa dernière parole
  • Le Prophète (saws) dit « celui dont la dernière parole de sa vie sera La illaha illa Allah rentrera au paradis » (Hadith)
  •  Pendant tout le temps que dure l’agonie, il est très recommandé de réciter du coran et en particulier la sourate Yassine ; cette récitation devra se faire de façon discrète.
  • Implorer l’aide de Dieu pour le mourant en disant : « Seigneur Allah facilite pour lui les difficultés de la mort »
  • Il est recommandé de tenir un bon langage lorsqu’on est auprès d’un mourant ou d’un mort ;
  • Rassurer et d’alléger l’angoisse du mourant. C’est pourquoi il est bien de lui rappeler ce que l’on sait de ses bonnes actions en ce monde, afin qu’il se rassure quant à la rétribution qu’il peut espérer de la part de Dieu.
  • Eviter les pleurs et les cris pour ne pas augmenter sa souffrance.
  • Même si le mourant est inconscient, il faut continuer d’être à ses côtés, lui parler, lui caresser les mains ou le visage, lui faire des prières, lui lire du Coran et lui récité la profession de la foi.